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<title>Last posts on phœnix 42</title>
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<updated>2026-07-04T08:44:06+02:00</updated>
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<name>MCSJuan</name>
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<title>Phœnix n°42, et deux retours, vers les numéros 38 et 39</title>
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<updated>2026-07-03T16:33:00+02:00</updated>
<published>2026-07-03T16:33:00+02:00</published>
<summary>                   L’éditorial de  Karim De Broucker  met l’accent sur ce qui...</summary>
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&lt;img src=&quot;http://tramesnomades.hautetfort.com/media/02/01/2673458645.jpg&quot; id=&quot;media-6687838&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;phœnix 42,poésie,recensions,citations,andré ughetto,karim de broucker,louise dupré,myrto gondicas,jean-pierre boulic,yuba yakimchuk,hamed ashour&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’éditorial de &lt;u&gt;Karim De Broucker&lt;/u&gt; met l’accent sur ce qui peut apparaître comme un paradoxe, le thème de la joie qui traverse l’écriture de &lt;u&gt;Louise Dupré&lt;/u&gt;, poète canadienne (Québec) sur laquelle porte le dossier central, joie à l'horizon même lorsque les thèmes sont « les atrocités nées de l’homme». Un de ses recueils est titré &lt;em&gt;Exercices de la joie&lt;/em&gt; (2022). Mentionnant le «parcours d’écriture » étudié dans une des chroniques il évoque une proximité avec celui de Charles Juliet. À propos d’un autre livre, &lt;em&gt;Plus haut que les flammes&lt;/em&gt; (2015) qui « rend compte d’un voyage à Auschwitz », il pense au Journal d’Etty Hillesum, témoignage « transposé dans le domaine mystique ». Ensuite il exprime l’émotion suite au décès de &lt;u&gt;Myrto Gondicas&lt;/u&gt; en juillet 2025, traductrice et poète, qui collabora régulièrement à la revue. Des témoignages la présentent, il note la présence parallèle de ses textes en ligne sur la revue &lt;em&gt;remue.net&lt;/em&gt;. . Il signale aussi la Lettre du poète palestinien &lt;u&gt;Hamed Ashour&lt;/u&gt;, présente sur le site (voir en « Liens », fin de note).&lt;br /&gt;.............................Lisant les textes sur cette œuvre, je note la thématique du fil, métaphore étudiée par &lt;u&gt;Antoine Boisclair&lt;/u&gt;, qui part aussi d’un recueil, &lt;em&gt;Le fil des rêves&lt;/em&gt;, mais repère ce qui se tisse de même dans les autres ouvrages, retenant l’idée de la filiation, la mère et plus. Poursuivant le parcours, d’un texte à l’autre, on aborde la mort, réelle et brutale, mais la mort fait rejoindre tout le vivant. Et, écrit &lt;u&gt;Michel Ménaché&lt;/u&gt;, se référant à un de ses livres d’artiste, &lt;em&gt;Carnet ocre&lt;/em&gt;, « Louise Dupré accepte la mort comme un rapport continu avec le passage de la vie sur terre ». L’entretien avec &lt;u&gt;Marie-Christine Masset&lt;/u&gt;, qui a coordonné le dossier, offre des précisions sur la démarche de la poète. Pour qui « L’écriture est parfois une marche, parfois une danse [...] mais elle reste toujours un élan qui surgit du plus profond de la chair ». Et elle analyse ce qu’est pour elle la différence entre l’écriture en vers ou en prose dans sa pratique : « Le poème en vers se bute constamment à la phrase, j’aime dire qu’il s’écrit contre la phrase, alors que le poème en prose s’inscrit dans la fluidité de la phrase ». Elle explique aussi avoir «délaissé la pensée dialectique » pour se « tourner vers une pensée aporétique », voulant ainsi mieux « saisir la réalité psychique, tout comme celle du monde dans lequel on vit ». Plutôt que tenter de dépasser les contradictions dans une démarche logique accepter l’aporie comme mesure du réel. On peut voir ceci comme une possible conception de ce qu’est toute écriture en poésie, celle qui assume l’aporie. Ce qu’elle définit de son rapport à la langue en tant que poète correspond à ce choix : « j’essaie de faire passer dans le texte la langue d’avant la langue, la langue d’avant la signification, la langue affective », lien « à la mère primitive ». Et, autre aspect, « La réflexion sur l’écriture est constamment présente quand j’écris, elle me hante pourrais-je dire, de sorte que mes textes, poétiques ou narratifs, portent leur propre poétique ». De la nature elle aime la mer et le désert (où... « je me sentais alors une poussière dans le cosmos »).&lt;br /&gt;Suit (avant la bio-bibliographie) un long poème en vers brefs. &lt;br /&gt;« Autoportrait »&lt;br /&gt;Extrait :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;tu veux accueillir&lt;br /&gt;la douleur des vivants &lt;br /&gt;depuis des millénaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;car elle est devenue &lt;br /&gt;ta propre douleur&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;.............................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Riche portrait que l’hommage à &lt;u&gt;Myrto Gondicas&lt;/u&gt;. Elle traduisait (le grec surtout), écrivait, pratiqua l’Aïkido, l’art du clown, le chant en chorale, des activités faisant lien et dévoration de vie. Le texte de &lt;u&gt;François Bordes&lt;/u&gt; intrigue, on croirait déchiffrer du grec (et je me dis que c’est une manière d’hommage) mais on arrive à y lire des mémoires et la tristesse de l’adieu. D’elle &lt;u&gt;Karim De Broucker&lt;/u&gt; dit la première impression, « présence imposante »,  corrigée ensuite par sa « chaleureuse simplicité ». Il note son intense participation à &lt;em&gt;Phœnix&lt;/em&gt;, et « son immense générosté », mais aussi on devine un  mystère, une exigence. &lt;u&gt;André Ughetto&lt;/u&gt; se souvient d’un événement qu’il avait organisé pour elle. D’autres textes sont à lire, parfois de l’ordre de l’intime. Deux poèmes d’elle achèvent l’ensemble, vers et prose.&lt;br /&gt;Extrait :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;oh que fuse et vole l’émoi qui lourdement&lt;br /&gt;assoupi dans le corps, l’entrave !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;J’ai relu, &lt;em&gt;Phœnix&lt;/em&gt; n°38, ses « Petites proses ». Des regards, la nature, même en ville.&lt;br /&gt;.............................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombreuses pages de &lt;u&gt;poèmes&lt;/u&gt;, à lire dans la revue.&lt;br /&gt;Dont « &lt;u&gt;Voix d’ailleurs &lt;/u&gt;». Deux poètes de &lt;u&gt;Mongolie&lt;/u&gt;.&lt;br /&gt;&lt;u&gt;CITATIONS &lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Tchaghnaa Purevdorj&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;(Auteur de six recueills, universitaire, a participé à la rédaction de la nouvelle Constitution démocratique de Mongolie, est traduit en plusieurs langues, dont le français.)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Un autre vent&lt;br /&gt;Un autre temps&lt;br /&gt;Viennent à ma rencontre&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;« Triade »&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Dieu purifie mon âme&lt;br /&gt;Il me protège ainsi du diable&lt;br /&gt;Dieu diable et âme&lt;br /&gt;Les trois sont invisibles et imperceptibles&lt;br /&gt;Les trois sont pareillement vides.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Todorkhoi Nayantai&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;(Poète et journaliste, traducteur, traduit en plusieurs langues, mais ses recueils pas encore en français.)&lt;br /&gt;« Instant »&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Recharger mon cerveau&lt;br /&gt;Vivre sans regrets&lt;br /&gt;Un autre corps en quête de vérité&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;« Odeur »&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais où mettre ma solitude&lt;br /&gt;À l’heure qu’il est ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;« Quête humaine »&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Dans cet univers aussi clair qu’une empreinte de paume&lt;br /&gt;Je finirai par me chercher moi-même...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;.............................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Éclairage ». &lt;u&gt;Dominique Sorrente &lt;/u&gt;répond à des questions sur les activités du &lt;em&gt;Scriptorium&lt;/em&gt; marseillais, créé par lui : « La poésie est d’abord un creuset, un lieu médium dont nous, les poètes et artistes, les lecteurs et chercheurs de poésie, sommes les vecteurs privilégiés ».  Rencontres et actions autour de la poésie. Voir (liens), son site.&lt;br /&gt;.............................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ample rubrique, « &lt;u&gt;Grappillages&lt;/u&gt; » d’&lt;u&gt;André Ughetto&lt;/u&gt; (p. 214-233). Lecture de recueils, récits, essais. Il retient des textes aimés qui font réfléchir et révèlent des écritures. Parmi les titres, &lt;em&gt;L’absolu et un café&lt;/em&gt;, de &lt;u&gt;France Billand&lt;/u&gt; (Tituli). Il écrit, comme une synthèse : « Un café refroidit vite, mais l’absolu, dans son acception métaphysique, reste toute notre vie au ciel de notre espérance ». Roman autour d’un personnage mystérieux, et clés sur l’histoire et l’actualité de l’Ukraine et des pays baltes. &lt;br /&gt;De l’anthologie, introduite et commentée, bilingue, &lt;em&gt;Instants éternels&lt;/em&gt;, « cent et quelques poèmes connus par cœur »,   du sinologue &lt;u&gt;Guilhem Fabre&lt;/u&gt; (Po&amp;psy), comprenant des illustrations du peintre chinois &lt;u&gt;Yang Yongliang&lt;/u&gt;, il considère que c’est un « grand-œuvre » par sa qualité (cinquante-sept monographies et cent poèmes) : « un précis de civilisation et une ébauche d’histoire dynastique chinoise ».&lt;br /&gt;Un essai, &lt;em&gt;Vers Philippe Jaccottet&lt;/em&gt;, de &lt;u&gt;Sébastien Labrusse&lt;/u&gt;, dont André Ughetto dit qu’il est un passeur, pour avoir créé des liens entre tel et telle, et il loue la démarche, « approche » sans certitudes imposées. Dans le portrait photographique de Jaccottet en couverture (par Agnès Bonnot) il note que « le poète paraît scruter l’&lt;em&gt;invisible&lt;/em&gt;, comme il l’avait toujours fait ». &lt;br /&gt;Poésie, d’autres titres, recueils de petit format. Et je suis heureuse de le voir louer &lt;u&gt;Vincent Rougier&lt;/u&gt;, peintre et éditeur (&lt;em&gt;Ficelle&lt;/em&gt;) que j’aime retrouver aux salons qu’il fréquente. Il cite plusieurs de ses titres. &lt;br /&gt;Un ample développement sur des publications de &lt;u&gt;Pierre Perrin&lt;/u&gt;, le bouleversant « cri retenu ». Il insiste sur l’essai, &lt;em&gt;Le Goût de vivre&lt;/em&gt; (projetant de revenir sur les poèmes) : dans l’essai « le talent de Perrin est celui d’un polémiste de force 10 ».&lt;br /&gt;Essai, aussi, &lt;em&gt;Par-delà la sagesse&lt;/em&gt;, de &lt;u&gt;Jean-Luc Giribone&lt;/u&gt; (Seuil). &lt;br /&gt;Le « développement spirituel lié à la pratique du zen ». Ce qui permet d’aller  « vers ce que le philosophe taoïste nomme la ‘voie’ et que nous nommons la spiritualité ». &lt;br /&gt;Poésie. Mention d’&lt;em&gt;Encres vives&lt;/em&gt; et d’&lt;u&gt;Éric Chassefière&lt;/u&gt; (qui succède à &lt;u&gt;Michel Cosem&lt;/u&gt;), ses livres publiés par Alcyone et Rafael de Surtis, dont ce titre, &lt;em&gt;Penser l’infini, Dyptique de la fleur profonde&lt;/em&gt;. Un tel titre me donne très envie de me procurer le livre. &lt;br /&gt;Et ce livre, de &lt;u&gt;Saïd Sayagh &lt;/u&gt;(natif de Meknès), &lt;em&gt;De l’ombre&lt;/em&gt; (Mars-A), dont il est dit qu’il « se mourrait d’une septicémie provoquée par une égratignure à une main ». Poèmes bilingues arabe-français et calligraphies de l’auteur qui était agrégé d’arabe : « Une œuvre de haute spiritualité ». &lt;br /&gt;Un recueil de &lt;u&gt;Nimrod&lt;/u&gt;, au titre emprunté à Rimbaud,&lt;em&gt; Petit éloge de la lumière nature&lt;/em&gt; (Obsidiane). Éloge : « Le lecteur est associé par la musique d’un ‘grand style’ comparable à celui de Saint-John Perse à la quête de toutes les beautés du monde ». Revues, dont &lt;em&gt;Concerto pour marées et silence&lt;/em&gt; 2024. &lt;br /&gt;.............................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Parmi les recensions&lt;/u&gt;...&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Murielle Compère-Demarcy &lt;/u&gt;(qui a rédigé plusieurs notes) développe notamment une lecture détailée du livre de &lt;u&gt;Bernard Fournier&lt;/u&gt;, &lt;em&gt;Lire les Rivières&lt;/em&gt; précédé de &lt;em&gt;La Rivière des Parfums&lt;/em&gt; (Aspect). &lt;br /&gt;Le livre, écrit-elle « signe l’acquiescement à la vie dans l’écart poétique et la patience apprise ».&lt;br /&gt;Par &lt;u&gt;Jean-Pierre Boulic&lt;/u&gt;, lecture de &lt;u&gt;Philippe Mac Leod&lt;/u&gt;, &lt;em&gt;Estuaires &lt;/em&gt;(Ad Solem) : &lt;br /&gt;« Il est des œuvres dont la lueur demeure parce que la braise qui les fait naître jamais ne se peut éteindre : elle est parole de vie ».&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Karim de Broucker&lt;/u&gt; recense l’ouvrage de &lt;u&gt;Jacques Lucchesi&lt;/u&gt; (qui tient la rubrique Arts dans la revue) , &lt;em&gt;Petites proses incorrectes&lt;/em&gt;, Complicités : &lt;br /&gt;« une série de textes brefs situés aux confins de la réflexion ou de la méditation ».&lt;br /&gt;.............................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le numéro porte à penser écriture, démarches, sens. Alors, retour sur un éditorial de&lt;u&gt; Karim De Broucker&lt;/u&gt;, &lt;em&gt;Phœnix &lt;/em&gt;n°39, dont je copie une phrase, car j’adhère à ce qui est pensé là : « Finalement parler, écrire, créer, n’est-ce pas pour tous le même impuissant et enivrant effort pour ‘connaître à’ ce qui est ? ». &lt;br /&gt;Et, &lt;em&gt;Phœnix&lt;/em&gt; n°39 aussi, la chronique de &lt;u&gt;Jean-Pierre Boulic&lt;/u&gt;, « La poésie pour habiter le monde ». En exergue, une citation de Northrop Frye, extraite de &lt;em&gt;La parole souveraine &lt;/em&gt;: « Nous acheminer vers quelque chose d’autre ». Regrettant l’indifférence du public pour la poésie, il interroge le sens : &lt;br /&gt;« Est-elle une raison d’être au cœur du défi spirituel de ce temps ? ». &lt;br /&gt;Mais « Reste à suggérer qu’il y a peut-être en poésie une manière de vivre et d’aimer le monde pour ce qu’il est ». Malgré « l’âpreté de la vie » et « le tragique qui la traverse ». Car « La parole du poème ne croit pas à la vacuité de l’univers ». Le poète est « introduit à un travail suprême » qu’il situe dans « une mise en relation » avec ce qui est plus haut que l’humain. La poésie « frôle un tant soit peu le mystère que nous vivons ». Celui qui écrit est « homme toujours en genèse [...] qui pense l’invisible en lien avec sa corporéité », ouvre à « la ‘visitation’ d’une expérience spirituelle ».  Simplement, comme le pense Xavier Grall, qu’il cite « la poésie c’est de l’amour ». Ou « même est-il possible de dire qu’elle laisse voir l’âme de l’univers... ». &lt;br /&gt;...................................... ..............................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note, &lt;em&gt;Phœnix&lt;/em&gt; n°42, Marie-Claude San Juan&lt;br /&gt;...................................... ..............................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;LIENS &lt;/u&gt;: &lt;em&gt;Phœnix&lt;/em&gt; n°42, &lt;u&gt;sommaire&lt;/u&gt; dont dossier sur la poète canadienne (Québec) &lt;u&gt;Louise Dupré &lt;/u&gt;: &lt;a href=&quot;https://www.revuephoenix.com/parution-n-42-octobre-2025/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://www.revuephoenix.com/parution-n-42-octobre-2025/ &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Myrto Gondicas&lt;/u&gt;, traductrice, poète et collaboratrice de la revue, présentation, hommage, bibliographie.&lt;br /&gt;Cettte page complète le dossier qui lui est consacré dans ce numéro :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.revuephoenix.com/deces-de-myrto-gondicas/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://www.revuephoenix.com/deces-de-myrto-gondicas/ &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Liens indiqués dans l’éditorial, remue.net&lt;br /&gt;Myrto Gondicas, traduction :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://remue.net/myrto-gondicas-1718&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://remue.net/myrto-gondicas-1718 &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Myrto Gondicas, poèmes :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://remue.net/Myrto-Gondicas-Les-ressorts-vivants&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://remue.net/Myrto-Gondicas-Les-ressorts-vivants &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Sur le site&lt;/u&gt;, &lt;u&gt;Ukraine&lt;/u&gt;. Deux poèmes de&lt;u&gt; Lyuba Yakimchuk&lt;/u&gt; :&lt;br /&gt;Extrait :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;des centaines de tombes ont été creusées entre moi et ma mère&lt;br /&gt;et je ne sais comment les enjamber&lt;br /&gt;des centaines d’obus de mortier volent entre moi et mon père&lt;br /&gt;et je ne peux les prendre pour des oiseaux&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Les poèmes :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.revuephoenix.com/ukraine-deux-poemes-de-lyuba-yakimchuk/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://www.revuephoenix.com/ukraine-deux-poemes-de-lyuba-yakimchuk/ &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Dominique Sorrente&lt;/u&gt; (le créateur du Scriptorium) :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://dominiquesorrente.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://dominiquesorrente.fr/ &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Lettre du poète palestinien Hamed Ashour&lt;/u&gt;, de Gaza,  que l’éditorial de Karim de Broucker signale. Elle est effectivement émouvante (on ne peut qu’être en empathie avec les souffrances dont il fait part). Mais il parle de colonisation alors que Gaza est sous la direction du Hamas depuis 2005, mouvement qui a une responsabilité considérable dans la situation actuelle, comme l’explique dans ses posts et articles le Gazaoui Ahmed Fouad Alkhatib, qui informe aussi sur les actions des opposants au Hamas à Gaza, comme la manifestation organisée en juin 2026, pour protester contre des exécutions. Si on oublie la charte du Hamas, celle de 1988 toujours valable (projet génocidaire inscrit, celle de 2017 étant destinée aux Occidentaux), et si on oublie les massacres  du 7 octobre, la réalité n’est plus tout à fait la même. Et ce quoi qu’on puisse critiquer (comme le font les Israéliens eux-mêmes) certains choix du gouvernement (qui de toute façon ne pouvait rester sans réagir, tragédie du réel). Cependant, malgré ces nuances, on peut entendre aussi cette parole. (Après avoir « haï la poésie » qui ne protège de rien, il y a retrouvé la force du message partagé.)&lt;br /&gt;&lt;u&gt;La lettre  du poète&lt;/u&gt; :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.revuephoenix.com/jai-hai-la-poesie-hamed-ashour/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://www.revuephoenix.com/jai-hai-la-poesie-hamed-ashour/ &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Page &lt;/u&gt;sur Hamed Ashour, CIP, Marseille :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://cipmarseille.fr/auteurs/513&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://cipmarseille.fr/auteurs/513 &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Anthologie&lt;/u&gt;, avec des poèmes de lui, traduits :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.approches.fr/livre-moi-ce-nest-pas-de-pain-dont-jai-envie-et-autres-lettres-de-palestine/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://www.approches.fr/livre-moi-ce-nest-pas-de-pain-dont-jai-envie-et-autres-lettres-de-palestine/ &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une page du Courrier(ch) indique qu’il organise des ateliers d’écriture pour les enfants.&lt;br /&gt;
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